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Newsletter 02

Juin 2015

Femmes engagées pour l’avenir

 

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L’Edito d’Agnès Gascoin, Présidente des Femmes du Tourisme

 

La deuxième édition de notre newsletter a l’honneur de présenter le regard d'Anne-Marie Descôtes, Directrice générale de la mondialisation, du développement et des partenariats au Ministère des Affaires Etrangères et du Développement International (MAEDI). Nous remercions sincèrement Madame Descôtes de s’être prêtée au jeu des questions-réponses entre deux voyages !

Elle nous apporte, au-delà de chiffres très intéressants, sa vision sur le recrutement et le développement des carrières des femmes dans la diplomatie. A lire absolument !!

Puis vous trouverez l’interview d’une jeune femme entrepreneuse, membre de l’association, Linda Hellal, éclairage complémentaire qui montre la diversité des choix de carrière. Energisant !!

Enfin, nous avons souhaité montrer l’efficacité et la dynamique de l’Association des Femmes du Tourisme avec le témoignage de Mathilde Vialla, jeune cadre recrutée par Hop !, opportunité apportée par le réseau.

Rafraichissant !!

 

Bonne fin de lecture avec l’actualité du réseau, toujours riche en évènements …

 

Très bon été à toutes et tous.

Contact : contact@femmesdutourisme.org ou fdtfrance@live.fr

 



 

REGARD D’UNE FEMME

 

Interview d’Anne Marie Descôtes, Directrice générale de la mondialisation, du développement et des partenariats au ministère des Affaires Etrangères et du développement international.

 

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?i_bdf87659411d1a09_html_f7cd6a85.jpg

 

De formation littéraire, j’ai choisi de m’orienter vers la diplomatie en 1994. Je dirige actuellement la direction générale de la mondialisation, du développement et des partenariats au ministère des affaires étrangères et du développement international, après une vingtaine d’années de service en France et à l’étranger.

Ma nomination à ce poste à responsabilité est en partie l’expression d’une politique volontariste du gouvernement pour promouvoir les femmes aux postes d’encadrement supérieur.

En effet, sous l’impulsion du ministre Laurent Fabius, le MAEDI s’est engagé dans une politique active en faveur de l’égalité femmes-hommes.

Ainsi des mesures concrètes ont été prises concernant le temps de travail (Charte du temps), les questions de mobilité et la promotion dans les corps supérieurs.

La position des femmes dans l’encadrement du Ministère se renforce de manière sensible. Même si du chemin reste à faire, la politique entreprise commence à porter ses fruits.

Quelle est la répartition Hommes Femmes au sein de votre Ministère ?

Plusieurs postes dans le haut encadrement du ministère sont occupés par des femmes, notamment la DRH, la direction des Amériques, la direction des affaires stratégiques, la direction de la coopération culturelle, la direction des entreprises et de l’économie internationale.

Actuellement, 33 femmes sont ambassadrices en poste, dont 5 dans un pays du G20 sur un total de 180 postes. Cela représente 19,2 %.

Pour être précise, nous comptons 42 ambassadrices si l’on inclut les ambassadeurs thématiques (soit 23%) telles que Laurence Tubiana, représentante spéciale pour la conférence Paris Climat 2015, ou Muriel Penicaud, directrice générale de Business France, ou encore Marine de Carné, ambassadrice chargé de la bioéthique et de la responsabilité sociale des entreprises.

15 % des consuls ou consuls généraux, 38 % des directeurs ou inspecteurs, 37 % des directeurs adjoints sous directeurs et des chefs de bureau sont aujourd’hui des femmes.

Au sein du ministère des Affaires étrangères, les femmes sont numériquement majoritaires. En effet, en janvier 2014 les femmes représentent 52% des fonctionnaires titulaires du ministère, 33% des agents de catégorie A, 44% de la catégorie B et 67% de la catégorie C.

 

Quelles sont les tendances concernant le recrutement des femmes au sein du Ministère?

Le ministre est attentif à la parité sur tous les dossiers et il a eu l’occasion de s’exprimer publiquement à plusieurs reprises sur ce sujet.

Ainsi, le MAEDI affiche une démarche volontariste de promotion de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Il l’exprime dans la feuille de route préparée chaque année par la Haute Fonctionnaire à l’égalité, Kareen Rispal, directrice des Amériques et des Caraïbes. Cette feuille de route vise l’égalité professionnelle et la parité, notamment aux postes de responsabilité.

C’est au premier chef la DRH qui est mobilisée sur ces questions. Les objectifs fixés par la Loi Sauvadet (loi du 12 mars 2012) sont un défi car la structure de notre métier de diplomate nous oblige à faire preuve de volontarisme. Ainsi, en 2001, nous avons réalisé 29% de primo-nominations féminines dans des postes d’encadrement supérieur,  en vue d’atteindre 40% d’ici 2017, comme le prévoit la loi.

Cette attention concerne les promotions dans toutes les catégories d’emploi.

Au total, les femmes sont majoritaires au MAEDI, en particulier en catégorie C et B, et la féminisation des personnels de catégorie A se fera progressivement par un intérêt plus grand montré par les femmes, au fil des ans au niveau des concours et par des nominations au tour extérieur, à compétences égales.

Une étude a été menée par la Haute fonctionnaire à l’égalité à la demande du ministre sur les éventuels écarts de traitement entre hommes et femmes. Cette étude prouve qu’à ancienneté égale dans les corps et dans les fonctions, il n’existe aucun écart de salaire.

C’est un point qui mérite d’être relevé.

Le ministère a la chance d’avoir une association « Femmes et diplomatie » très dynamique et vigilante, dont l’action est de plus en plus soutenue par nos collègues masculins.

Par ailleurs, une politique de signature d’accords bilatéraux pour faciliter le travail des conjoints à l’étranger est en cours. Dans de nombreux pays, dont notamment ceux de l’UE, les Etats-Unis ou le Canada, les conjoints peuvent d’ores et déjà travailler.

Ma direction générale est d’une certaine manière un exemple en matière de parité, puisque sur les 4 directions de la DGM, 2 sont dirigées par des hommes (DPR et DBM) et 2 par des femmes (DCUR et DEEI).

Au delà de l’attention que nous portons, les directeurs et moi-même, au recrutement de nouveaux collaborateurs et collaboratrices, la promotion des femmes constitue une priorité dans le contenu de nos politiques, notamment en ce qui concerne le développement.

 

Nos postes diplomatiques constituent à cet égard des relais indispensables de notre action. Ainsi,

  • en plus de la présence des correspondants « genre », les postes diplomatiques ont été sensibilisés à l’importance d’intégrer le genre dans leurs propositions annuelles de projets d’aide au développement

  • Le 8 mars est l’occasion d’initiatives en faveur du droit des femmes dans toutes nos ambassades. Au Ministère, la Haute fonctionnaire à l’Egalité a organisé des tables rondes sur le thème « la parité est l’affaire de tous » et de nombreux hommes ont participé à cet évènement.

  • Surtout, la question de la place des filles et des femmes dans la société est une priorité de la France dans la négociation du nouvel agenda du développement à l’ONU, en particulier sur les volets santé, éducation et lutte contre les violences.

Quelques mots sur le réseau des Femmes des Affaires Etrangères ?

L’association « Femmes et Diplomatie » a été créée au début de l’année 2008.

Cette association est destinée aux femmes diplomates. Les hommes qui s’intéressent à la modernisation du Ministère y sont naturellement les bienvenus.

L’association se mobilise sur des sujets susceptibles d’améliorer le quotidien de tous les agents, comme celui de la charte du temps, du travail du conjoint, ou de la recherche de solutions d’accueil pour les enfants...

 

Quels conseils donneriez- vous aux femmes pour « booster leur carrière » ?

Je leur conseillerais de ne pas partir du principe qu’elles doivent faire un choix entre vie personnelle et vie professionnelle, malgré les contraintes propres au métier de diplomate. Il y a toujours la possibilité de trouver une solution et de faire évoluer sa carrière sur des postes ou des affectations différentes en fonction des contraintes privées, qui peuvent aussi évoluer.

 

Le ministère facilite aussi le travail « mobile » avec l’attribution de token ou de smartphone, ou portable itineo, qui permettent de mieux concilier le rôle de parent avec celui de diplomate (3.222 tokens distribués en 2014, contre 2.700 en 2013 ; mise à disposition d’ordinateurs portables Itinéo (884 contre 355 en 2013).

Les femmes doivent surtout briser le plafond de verre en n’hésitant pas, le moment venu, à demander des postes de direction ou d’Ambassadeur. Elles ne doivent pas se laisser limiter pas les habitudes, les contraintes familiales et les stéréotypes. Trop peu de femmes croient suffisamment en elles pour oser demander des postes d’encadrement.  Cela va au-delà de la politique progressiste du Ministère. Néanmoins les choses s’améliorent et les entrées dans les corps de catégorie A ont tendance à être plus paritaires.

En conclusion, je leur conseillerais d’être ambitieuses ! Etre une femme n’est pas une barrière.

 

 

L’ENTREPRENARIAT AU FEMININ

 

Linda Hellal : Présentez vous en quelques mots?

i_bdf87659411d1a09_html_a4267ccb.jpgJe suis née et j’ai grandi à Montbéliard, une ville de Franche Comté à l’Est de la France, c’est de là que je tiens mon fameux accent. D’ailleurs certains pensent que je suis belge, cette interview va donc permettre de lever l’ambiguïté.

Je puise également mes origines en Kabylie, par mes parents, j’ai la chance de parler la langue couramment, et je crois que cela m’a beaucoup aidé dans la maîtrise de l’allemand et de l’anglais que je parle aussi.

J’ai fait des études de Lettres et je suis diplômée en Publicité - Marketing.

Comme beaucoup de femmes, mon grand challenge quotidien est de veiller à une forme d’équilibre entre ma vie de famille et mon ambition professionnelle, puisque je suis maman de deux enfants.

Cela requiert volonté et organisation mais je crois que cette forme d’exigence est salvatrice, elle m’aide dans mon travail et me permet également d’être présente pour ma famille ; de faire en sorte qu’ils puissent compter sur moi. C’est important. Et je crois ne pas être très différente dans mes relations professionnelles.

 

En quelques mots, votre parcours professionnel jusqu'à maintenant ?

 

Avec du recul, je m’aperçois que mon parcours est rythmé par des cycles de 5 ans, comme si à chaque étape, le besoin d’apprendre à nouveau m’encourageait vers une sorte de challenge préprogrammé.

J’ai démarré en 2000 dans les achats médias, je me suis spécialisée en télévision chez MPG, devenue aujourd’hui Havas Media. J’ai ensuite créé la régie publicitaire intégrée du groupe audiovisuel BRTV, au sein duquel j’ai également géré la production plateau, les achats de programmes et la réalisation de spots publicitaires TV et Radio.

Cinq ans plus tard, je quitte l’audiovisuel pour la publicité extérieure, et je rejoins blowUPmedia, leader européen de l'affichage événementiel. Je travaille à l’époque entre Paris, Düsseldorf et Milan, pour piloter la stratégie marketing et les ventes internationales au service de 6 pays.

En 2010, je découvre le voyage d’affaires chez CDS Groupe, éditeur de solutions de réservation hôtelière pour les entreprises. J’intègre le comité de direction en 2012, je contribue à restructurer l’entreprise et à définir sa stratégie à 3 ans. En 2015, les objectifs atteints, je respecte inéluctablement mon cycle de 5 ans, avec cette envie de me challenger à nouveau.

 

Vous avez décidé d'orienter votre carrière vers un univers différent : l'entreprenariat. Pourquoi?

 

Je pense que cela répond notamment à cette recherche d’équilibre pro / perso dont nous parlions tout à l’heure et je crois sincèrement que ce sujet est en train de devenir un enjeu central au sein des entreprises, c’est déjà le cas dans certaines sociétés. L’épanouissement personnel est gage de performance, les entreprises le réalisent peu à peu.

Et puis c’est aussi une façon de profiter de cette formidable opportunité que représentent les nouvelles technologies et le co-working. Cela permet d’apprendre davantage et de proposer des approches de travail encore plus créatives et efficaces au service des entreprises.

 

En quoi consiste votre activité ?

 

Avec l’essor du web, des technologies et des réseaux sociaux, la frontière entre B2B et B2C voire C2C est de plus en plus ténue, les voyageurs d’affaires multiplient les expériences « utilisateur », notamment dans leurs déplacements privés, et leurs exigences sont croissantes. Ils communiquent leurs avis, ils deviennent prescripteurs et forment des communautés. Ils ont le pouvoir de faire ou de défaire une marque en quelques clics.

Aujourd’hui, nombreuses sont les agences qui communiquent essentiellement sur le prix et la technologie. Mais au-delà de cela, qu’ont-elles à proposer et pourquoi ?

Face à la multiplicité des offres et souvent à des tarifs comparables, je suis convaincue qu’il est nécessaire de faire évoluer les critères de choix, notamment au travers de l’engagement et des valeurs que véhiculera la marque.

Les agences de voyages affaires, et surtout celles qui sont indépendantes, n’ont souvent pas le temps, pas la culture ou les ressources internes pour prendre le recul nécessaire et amorcer une véritable stratégie marketing.

J’ai donc créé Market Keys pour accompagner ces agences de voyage dans leurs réflexions stratégiques et leur permettre de se poser les bonnes questions, d’analyser leur marché, d’identifier les critères qui leur permettront de se différencier durablement, de mieux positionner leur offre dans cet univers hyper concurrentiel et de développer leurs ventes.

 

30% des entrepreneurs en France sont des femmes. C’est encourageant mais pas assez, pourquoi à votre avis?

 

Je crois que pendant très longtemps la société n’a pas valorisé la femme entrepreneure voire ne l’a pas encouragée du tout. Le phénomène est très récent. D’ailleurs la majorité des femmes entrepreneures ont souvent moins de 40 ans. Il s’agit donc d’une question d’éducation, le modèle de l’entrepreneur a toujours été très masculin.

 

Toutefois, il est important de noter que le nombre de femmes entrepreneures augmentent chaque année, c’est un bon signe pour l’avenir de nos filles et de notre société en général.

 

De quoi avez-vous le plus besoin aujourd'hui pour réussir votre projet?

 

De mon conjoint ! On a souvent dit, pour illustrer la réussite masculine : « derrière un grand homme se cache une femme ». Ce n’est pas différent pour nous non plus ! Et bien qu’il ait, lui aussi, un poste à responsabilité, c’est un véritable partenaire dans notre quotidien.

 

J’ajouterai qu’il est également essentiel de continuer d’apprendre, en permanence. On voit d’ailleurs apparaître la notion de « serial learner » et je suis en phase avec cette idée : le premier investissement que l’on puisse faire, c’est d’investir en soi et d’apprendre pour progresser.

 

Quels conseils donneriez-vous aux femmes qui veulent se lancer dans l'entreprenariat?

 

D’être intérieurement alignées avec leur ambition professionnelle, de décider vers quoi elles souhaitent aller et d’agir !

 

 

DYNAMIQUE DU RESEAU FdT

 

Grâce à la dynamique du réseau, nous encourageons et partageons des opportunités professionnelles au sein de nos entreprises.

 

Interview de Mathilde Vialla, commerciale Charter et Support chez HOP

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

 

Mathilde Vialla, 26 ans, jeune salariée passionnée par les voyages et l'aérien, je travaille depuis Juin 2014 au sein de la compagnie aérienne Hop !. Directement rattachée à la direction commerciale Hop ! dont les locaux sont situés au siège social à Rungis, j'occupe le poste de « Commerciale charter et support » au service des vols spéciaux/affrétés (j'entends par spéciaux/affrétés lorsque l'appareil est loué dans sa totalité par un seul et même client).

 

Que faisiez-vous avant de joindre HOP ?

 

Après avoir obtenu un Bachelor en Management de l’Industrie du Voyage et des Loisirs (équivalent à une Licence) à l'Ecole Supérieure de Commerce Troyes, j'ai poursuivi mes études pendant 2 ans à la Sorbonne et plus précisément à l'IREST - Institut de recherche et d'études supérieures du tourisme - pour préparer un Master 1 et 2 en Gestion des Activités Touristiques et Hôtelières.

Lors de ces deux années, j'ai travaillé à l'occasion de mes stages de M1 et M2 au sein de l'agence de représentation Tourisme Synergique. Cette agence, dirigée par Mme Sandra Teakle, est en charge depuis plusieurs années maintenant de représenter la destination Canada en France (pour le compte de la Commission Canadienne du Tourisme).

Au cours de mon expérience en tant qu'assistante marketing et communication chez Tourisme Synergique, j'ai eu l'occasion d'effectuer de nombreuses missions diverses notamment en relations presse et publiques et en évènementiel.

Mon stage s'est terminé, j'ai travaillé plusieurs mois sur mon mémoire de recherche (Le Blog : un nouvel outil marketing pour la promotion des destinations ? Tendances et perspectives), tout en recherchant un emploi. Quelques mois après, je signais mon CDI chez Hop !

 

Comment avez-vous connu HOP ?

 

Alors que j'étais à la recherche d'un emploi, j'ai reçu de la part de Sandra, avec qui j'étais régulièrement en contact, une offre pour un poste chez Hop ! et plus précisément pour un emploi au sein du service des vols affrétés.

Ayant effectué un stage de 5 mois chez un courtier aérien (Air Partner) trois ans auparavant, le mot affrètement m'a tout de suite interpellée. Connaissant Hop ! Principalement par le biais des médias et ayant conscience que la filiale fêtait tout juste sa première année d'existence, cela n'a fait qu'attiser ma curiosité et accroître ma motivation à obtenir ce poste.

 

Quelques mots sur votre évolution au sein de l’entreprise ?

 

Depuis mon arrivée chez Hop ! je suis en charge de la préparation et du suivi des vols. Dès lors qu'un dossier est confirmé, je prends contact avec le client afin de connaître ses besoins et personnaliser au mieux son vol (quel repas souhaite-t-il à bord, quelle annonce de bienvenue, quel affichage sur les écrans de l'aéroport, etc). Une fois tous ces éléments connus, mon rôle est de faire l'intermédiaire avec les différents services internes à la compagnie et les différents aéroports afin de les informer des souhaits du client.

Le jour J, ma mission est de suivre en temps réel le déroulement du vol (décolle-t-il à l'heure ? les prestations souhaitées sont-elles bien à bord ?) et en cas de soucis, trouver des solutions le plus rapidement possible tout en informant systématiquement le client.

Mais avec l'impressionnant développement du service charter, un nombre de demandes de cotations en constante augmentation et l'arrivée d'un troisième avion dédié – nous avons désormais trois appareils de 50 à 76 sièges- de nouvelles missions m'ont été confiées. Aujourd'hui, après un an dans la compagnie, un nouveau défi se présente à moi : celui de commercialiser des vols.

Désormais, je continuerai à superviser la préparation des vols tout en formant notre stagiaire arrivée récemment, mais j'aurai également un nouveau rôle au sein du service qui sera de répondre aux demandes de cotations des clients, ce qui implique pour moi de tout nouveaux objectifs à atteindre et de nouvelles compétences à développer.

Aujourd'hui, je suis ravie et épanouie. J'aime mon métier et je ne remercierai jamais assez Sandra, qui grâce à son réseau de l'association des Femmes du Tourisme, m'a permis de saisir cette belle opportunité et d'être là où je suis aujourd'hui.

 

Remarque: Pour toute demande de cotation ou de renseignement, n'hésitez pas à me contacter, je vous répondrai avec grand plaisir : mavialla@hop.fr // charter@hop.fr

 

 

L’ACTUALITE DU RESEAU

 

Les 10 ans de Femmes du Tourisme

i_bdf87659411d1a09_html_5adbedfe.jpgLe 10 mars 2015, Femmes du Tourisme a fêté ses 10 ans avec La Chaîne de l’Espoir et sa marraine, Mireille Darc.

Cet événement a été aussi l’occasion de célébrer les deux gagnantes du Trophée Roses des Sables 2014 : Solen Kerleroux et Angélique Blanchard, sponsorisées par Femmes du Tourisme. Ce rallye féminin dans le désert aide les enfants du grand sud marocain et récompense le meilleur projet en faveur de l’environnement mené au Maroc. Il soutient l’action de l’association « Cancer du Sein Parlons-en ! ».


 

Les Femmes du Tourisme sont connectées

Le site Femmes du Tourisme fait peau neuve.

Depuis le 1 juin, le site web des FDT a été repensé pour correspondre à nos valeurs et à nos missions : www.femmesdutourisme.org.

 

Création d’une nouvelle commission : Le Baromètre des Femmes du Tourisme

Quelle est la position de la Femme dans le secteur du Tourisme ? Quelles sont les évolutions possibles ? Comment les RH accompagnent ils les femmes dans leur projet de carrière au sein de l’entreprise…

Les Femmes du Tourisme préparent un questionnaire destiné aux RH des entreprises du secteur et travaillent à l’élaboration d’un baromètre de la Femme dans le secteur du Tourisme.

 

Les jeudis des Femmes du Tourisme

Le 11 juin dernier, Laurent Queige, Délégué Général du Welcome City Lab, premier incubateur touristique au monde, recevait nos membres, au sein de l'incubateur parisien de start-up touristiques. i_bdf87659411d1a09_html_66511f37.jpg  Il accompagne 30 jeunes pousses dans leur période d'amorçage et de décollage, qui sont toutes spécialisées sur le tourisme urba

 

Les Femmes du Tourisme au Musée

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Karine, guide conférencière, nous a entraîné dans une visite privée du Musée du Quai Branly sur le thème : "La place des Femmes dans les sociétés non occidentales, et le corps comme expression d'un rapport au monde".  

 

 

 

 

L’AGENDA DES FEMMES DU TOURISME

 

Juillet : cocktail d’été le 2 juillet sur la Terrasse de GEO France

Septembre : réunion du Conseil d’Administration

Octobre : rencontre avec une personnalité, Aude de Thuin, fondatrice du Women’s Forum

 

 

LA VIE DE L'ASSOCIATION EN IMAGES

www.femmesdutourisme.org


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