AccueilActualités - Autres actualités → Quand je serai grande, je serai ...

Quand je serai grande, je serai ...

Un combat révolu

Dès le plus jeune âge les garçons veulent devenir pompiers et jouent avec des camions, tandis que les filles optent pour une carrière de princesse et se voient offrir des baigneurs. Une vision stéréotypée du rôle de chacun dont elles auront bien du mal à se défaire…
Aujourd’hui peu de jeunes filles ont conscience que les inégalités persistent entre hommes et femmes et qu’elles risquent d’y être confrontées dans le monde du travail. 
“Il est nécessaire de sensibiliser les étudiants à l’égalité professionnelle, surtout en tant que futurs managers. Pour ce faire il faut organiser des conférences, des échanges sur cette thématique, recommande Marie-Sophie Pawlak, fondatrice de l'association "Elles bougent". 
D’autant plus que l’on se rend compte que la jeune génération pense que c’est acquis. Garçons et filles nous voient un peu comme des acharnées lorsqu’on évoque la parité”.
La parité en entreprise est loin d’être une réalité. En effet, le rapport gouvernemental rappelle que “les femmes comptent pour 46 % des salariés du privé mais 20 % des cadres dirigeants et 20 % des membres des conseils d’administration du CAC 40. Les femmes cadres dirigeantes sont payées 32 % de moins que les hommes – en équivalent-temps plein. 82 % des temps partiels (souvent contraints) sont féminins. La retraite moyenne des femmes (y compris les avantages accessoires, et notamment les pensions de réversion) représente 72 % de celle des hommes.” Il y a ainsi une différence entre l’école et le monde de l’entreprise. C’est pourquoi Marie-Sophie Pawlak explique qu’une femme qui fait ses premières armes en entreprise constatera que la parité n’est pas d’actualité.

Catégorie : Autres actualités | Auteur : | Publication :